Coût des cuissons électriques :
ENERGIE : (au 01/12/2025 H pleines= 0.27€ le KW/H H creuses= 0.206€ le kw/
Principe de calcul : relevé réel de consommations sur 1 an, abonnement 12kw
Consommation = 2/3 de la facture, abonnement et divers = 1/3 de la facture
Péréquation HC HP HP=1/3 HC=2/3 (Chez moi)
Four : relevé de consommation réel (j’ai un compteur divisionnaire)
Cuisson basse température 950° à 1000° Cuisson haute température 1100° à 1280°
Nombres de fours concernés par la statistique 171 Nombres de fours concernés par la statistique 50
Frais fixes
Amortissement par cuisson= 6.5€. Couvre : prix d’achat du four, entretien sur 15ans
-C’est évidemment variable suivant le type de four et le nombre annuel de cuissons. -
Main d’œuvre= 10€- C’est évidemment variable suivant le type de manipulation nécessaire
Charges sociales, impositions 24,5%
Tarification au kg cuit. Données statistiques
Basse température :
Coût final avec cotisations sociales= 4,00€
Haute température :
Coût final avec cotisations sociales = 4.30€
Le principe de calcul reste valide quelle que soit : l’installation électrique, le type de four.
Le prix de revient au kg varie avec la masse chargée : plus il est chargé, plus il baisse mais moins il est chargé plus il monte et beaucoup plus vite qu’en sens inverse. Le passage de 950° à 1000° est faiblement incident.
J’ai fait le choix d’un calcul sur une charge à 50% pour ne pas être constamment obligé d’attendre avant de cuire (Ce que ma clientèle apprécie).
Le four ayant servi de référence est un Enitherm, isolé par des fibres. Un four en brique (J’en ai un pour les hautes températures – RHODES vertical-) est beaucoup plus coûteux à faible charge -logique masse à chauffer plus importante-, mais il est un peu plus économique aux fortes charges probablement à cause de la brique qui a plus d’inertie de chaleur que la fibre. Il est évident que la nature du four, forme, isolation… à une incidence sur les consommations ; je n’ai pas d’éléments statistiques pour comparer.
À retenir aussi : dans une cuisson c’est la chaleur = énergie qui importe, par conséquent la température (qui n’est pas mesurée à l’intérieur de la matière) ne rends pas compte de la maturité interne. Conséquence : si la masse est répartie dans un petit volume (plus dense), il faut plus de temps pour cuire à bonne température, « à cœur », c’est de la physique élémentaire. Application : montée en température plus lente et pallier de fin plus longue pour les pièces « épaisses »
Ceci n’est qu’une contribution à un débat récurrent, elle n’a pas la prétention d’être une vérité révélée, mais a le mérite de s’appuyer sur des données mesurées dans les conditions définies plus avant. J’ai constaté que l’on a souvent tendance à surestimer la consommation électrique alors que l’amortissement, la main d’œuvre et les charges sociales sont mal maitrisées.
J-L DOMERGUE